Vie chère au Togo : le député Gerry Taama dévoile 3 approches de solutions qui pourront aider la population

Le député Gerry Taama, une personnalité très active sur la toile, a fait une sortie sur la vie chère au Togo. Pour aider la population à renverser cette situation en leur faveur, il a dévoilé 3 types de luttes qu’elle devra mener.

A travers une publication sur sa page Facebook, il a présenté les 3 tours de Jéricho que les Togolais doivent faire tomber.

L’intégralité de sa publication :

“Vous voulez que le gouvernement nous écoute sur la vie chère ?

Ces derniers temps, je ne peux même pas tousser ici sans que quelqu’un ne me rappelle les problèmes de la vie chère, comme si c’est moi qui dirige le pays.

J’ai déjà fait deux interpellations sur la cherté de la vie à l’assemblée nationale, on m’a répondu que le phénomène est mondial. Avec 4 députés sur 91, je peux faire quoi d’autre ?

Par contre, si nous faisons des actions collectives d’envergure, sans forcément marcher, ils peuvent comprendre que c’est vraiment gâté.

Voici mes trois tours de Jéricho.

1. Boycotter la bière occidentale

C’est toi qui cries que le maïs coûte 1000f le bol, mais chaque soir, tu descends 2 bouteilles de bière avant de rentrer. Donc tu bois un bol de maïs minimum chaque soir. Si tu crois que je que je suis le seul à te voir, tu as menti. Les ministres aussi te voient, dans leur 4×4 fumés. Donc ils se disent que tout va bien.

2. Boycotter les auberges

Les auberges et hôtels appartiennent aux grotos, et les temps de repos que tu y passes avec ta/tes gos leur procurent de l’argent. Tant que le mougouli de dehors n’est pas couché, ils se disent que la vie est belle au Togo.

3. Boycotter Canal + et regarder la TVT

Les forfaits canal + vont de 5000f à 45 000f et presque tout le monde est abonné à ça. Donc chaque togolais met entre 5 et 45 bols de maïs dans télévision. Nous sommes là à crier sur les français, mais on boit français (au lieux du bon tchouk), on regarde et écoute français et les ministres ont les statistiques. Pour eux, tout est au poil.

Le problème de l’africain, c’est lui-même. Quand il va commencer à consommer africain, ça fera mal. Trop mal même.

Dites-moi ce que vous pensez qu’on doit faire pour se faire entendre, en dehors de m’acculer inutilement. Qui connaît Gbaguidi à Aneho ?

Agissons ensemble, vivants.

Gerry.”

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