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Ancien rugbyman, partiellement paralysé, il “escalade” l’Everest

Il n’est pas évident de gravir l’Everest en cette période, mais Ed Jackson l’a fait. Ce mardi 21 avril, à 4 heures du matin, il s’est élancé dans sa folle aventure de gravir le mont Everest. Le Britannique commence son ascension avec une lampe frontale pour simuler l’obscurité au pied de la plus haute montagne du monde. Et bien sûr, il est équipé d’un manteau d’hiver, de gants, de lunettes de soleil et de chaussures de montagne pour rendre son ascension plus réelle dans les escaliers de la maison de ses parents. 

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Le jeune homme réussit son défi vendredi 24 avril après avoir “grimpé” l’équivalent de 8.848 mètres, soit la hauteur de l’Everest. L’ancien sportif professionnel relève son pari après des quatre journées de douze heures à gravir les marches de l’escalier. Cela représente pas moins de 89.056 marches au total.
Pourquoi s’est-il fixé cet objectif ? Pour lui-même, mais aussi pour collecter des fonds pour des organisations caritatives “qui connaissent aussi des moments difficiles en ce moment”. Plus précisément, Ed Jackson a décidé de collecter des fonds pour “Wings For Life”, qui se consacre, entre autres, à la recherche sur la moelle épinière, et pour le service de santé britannique NHS, qui joue un rôle majeur dans la lutte contre le coronavirus.
Jackson, 31 ans, ancien joueur de rugby professionnel de Bath, en Angleterre, s’est cassé le cou en 2017 après avoir plongé dans une piscine peu profonde. Il est donc devenu partiellement paralysé au niveau de ses bras et de ses jambes. Plus précisément, il ne peut pas utiliser sa jambe gauche et la moitié gauche de son corps ne fonctionne pas correctement. 
Un an plus tôt, il s’était déjà blessé au cou en escaladant le mont Snowdon (1.085 mètres d’altitude) au Pays de Galles. Après le deuxième accident, il a été contraint de mettre fin à sa carrière sportive.
“Depuis mon accident, j’ai une certaine affinité avec les montagnes, même s’il m’est difficile de les gravir à pied”, explique-t-il. “Mais être à l’extérieur m’aide dans mon rétablissement physique et mental. Il a donc immédiatement compris ce qu’il voulait faire pour sa collecte de fonds : escalader. Malheureusement pas à l’extérieur cette fois, mais à l’intérieur.
Au début, il voulait à nouveau conquérir la hauteur du mont Snowdon, “mais cela a dérapé”. Pendant quatre jours, il s’est traîné sur la rampe de la maison de ses parents. “C’était fou, mais aussi beau et complètement différent. J’ai apprécié, même si parfois, c’était monotone et ennuyeux. Peut-être que ça fait mal, mais je ne ressens pas ça de toute façon. La plupart du temps, c’était amusant, et le fait de voir la quantité d’argent collectée augmenter de plus en plus a eu un effet motivant.

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Finalement, son action lui a permis de récolter 46.806,80 euros, soit environ treize fois plus que l’objectif qu’il s’était fixé. Lorsque le Britannique a monté les escaliers pour la dernière fois, sa femme et ses parents l’ont accueilli avec des acclamations et du champagne. “J’ai toujours rêvé de gravir l’Everest, mais je n’aurais jamais pensé devoir le faire dans l’escalier qui mène à la chambre de mes parents”, confie-t-il avec humour. “Je ne monterai plus jamais ces escaliers.

 

Source : 7sur7



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