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Bolivie : la justice lève un mandat d’arrêt contre l’ancien président Evo Morales

Ce lundi 26 octobre, la justice bolivienne a levé un mandat d’arrêt contre son ancien président Evo Morales, exilé en Argentine, une semaine seulement après l’élection à la présidence de son héritier politique Luis Arce.

«Ses droits ont été violés, essentiellement ses droits à la défense, car il n’a pas été dûment convoqué», a annoncé le président du tribunal de La Paz, Jorge Quino. Le bureau du procureur général de Bolivie avait demandé le 6 juillet des poursuites contre l’ex-président (2006-2019) pour sédition et terrorisme. Une demande de placement en détention préventive avait été requise.

Le gouvernement de droite, qui a assuré la transition depuis la démission de Morales en décembre 2019, avait multiplié les accusations à son encontre, dont celle d’avoir eu une liaison présumée avec une mineure, avec laquelle il aurait eu un enfant.

Président du mouvement vers le socialisme (MAS), le parti créé par Evo Morales en 1997, Luis Arce a été élu dès le premier tour le 18 octobre. Depuis son arrivée, la question du possible retour dans le pays du premier président indigène de Bolivie (2006-2019) est de plus en plus discutée.

Le lundi 26 octobre dans la matinée, Morales a admis que son retour n’était pas de son ressort. «Des camarades me demandent de venir à l’investiture du nouveau président élu, mais les mouvements sociaux en discutent», a-t-il dit. «Ce sont eux qui décideront», a-t-il affirmé, faisant fi des poursuites judiciaires alors en cours.




Ad Nunyalab


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