Coronavirus : l’air respiré en parlant serait aussi infectieux

Selon une étude d’une équipe de l’université du Nebraska aux Etats-Unis, nous sommes susceptibles de transmettre le virus en cas de contamination, sans tousser ou éternuer, c’est –à-dire rien qu’en parlant ou en respirant. Cette étude doit encore être examinée par le comité de lecture d’une revue scientifique.

En mars, cette même équipe, avait pré publié une autre étude montrant que le virus restait présent dans l’air de chambres d’hôpital de malades. Les particules émises en expirant de l’air sont si légères qu’elles restent en suspension longtemps, en l’absence de ventilation.

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De plus en plus évidente, la voie aérienne de transmission était considérée comme improbable au début de la pandémie par les autorités sanitaires de plusieurs pays et l’Organisation mondiale de la santé. Mais, sous pression des scientifiques, l’OMS a reconnu le 7 juillet l’existence de preuve sur la transmission par l’air.

« Le débat est devenu plus politique que scientifique, je crois que la plupart des infectiologues s’accordent à dire que la voie aérienne est une composante de la transmission, bien que nous débattions encore de son importance », dit Joshua Santarpia, professeur au centre médical de l’université du Nebraska. La professeure Linsey Marr, spécialiste de la transmission aérienne des virus, a commenté sur Twitter que l’étude présentait « des preuves solides », en ajoutant : « Il y a du virus infectieux dans l’air. Reste à savoir quelle quantité il faut respirer pour être infecté »

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