Depuis quelques jours, Claudy Siar est accusé par des Ivoiriens d’avoir insulté le président Ouattara et son gouvernement après une vidéo diffusée suite au décès tragique du jeune Ani Guibahi Laurent Barthélémy dans le train d’atterrissage d’un avion reliant Abidjan à Paris.


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Pour clarifier son point de vue, Claudy Siar s’est expliqué à travers une série de publications. « À ces gens en mal d’existence sociale dont le pouvoir n’excède pas la durée de vie d’un post sur les réseaux sociaux, je répondrai par voie de presse ivoirienne. D’ailleurs, je n’ai donné aucune interview jusque-là. Je ne néglige jamais la calomnie. Qui ne dit mot consent », a-t-il écrit.

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Pour lui, il suffisait à certains de ses détracteurs de venir sur sa page Facebook pour découvrir que la vidéo incriminée ne contient aucune parole insultante. « Mon hommage au garçon retrouvé mort dans le train d’atterrissage du vol Abidjan/Paris » a t-il titré avant de poursuivre : « des extrémistes nationalistes ivoiriens, se réclamant du pouvoir (mais je ne le crois pas) disent que j’ai insulté le pays et me traitent d’esclave antillais ».

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Après avoir invité ses détracteurs à relire sa publication, avant de pourvoir le juger, Claudy Siar exhorte les uns et les autres à prendre leurs responsabilités face au drame de la jeunesse sacrifiée…celle de condition modeste.