L’idée est répandue chez les personnes ayant une grande prédisposition pour l’alcool qu’ils le prennent pour ‘y noyer leur souci’. Mauvaise analyse, ils devraient plutôt tomber amoureux !

Selon une récente étude intitulée, ‘Le risque d’abus d’alcool est modéré par les partenariats romantiques’, réalisée sur 1200 jumeaux et publiée dans la revue Addiction, être accompagné dans la vie provoquait une baisse de l’alcoolisation chez les deux sexes. Le lien entre la prédisposition génétique et la tendance à consommer de l’alcool, serait ainsi réduit quand on est à deux dans une relation amoureuse.



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En terme plus clair, être amoureux protégerait contre le risque de boire régulièrement de l’alcool. Cela s’explique par l’amour et le soutien que nous apporte une relation sentimentale ou amoureuse constante. À tel point que nous ressentons moins le besoin de noyer nos sentiments négatifs dans l’alcool.

En outre, les deux partenaires sont plus aptes à contrôler les tendances de l’un ou l’autre des partenaires romantiques. Il est assez courant d’assister aux scènes ou un homme se fait réprimander par sa compagne (ou vice-versa) en soirée, car elle jugeait qu’il buvait trop.

Le mot le plus long de la langue Française n’est plus anticonstitutionnellement !

“Il est beaucoup plus facile pour les célibataires d’aller boire entre amis, alors que les hommes dans une relation sont plus susceptibles de couper la soirée en disant qu’ils ont promis d’être à la maison à 23 heures”, explique à ce sujet le professeur de santé publique Jaakko Kaprio de l’Université d’Helsinki.

Alors les alcooliques anonymes de tous les pays, vous savez ce qui vous reste à faire : tomber plutôt amoureux(ses).