En France, plus de trois femmes sur quatre s’épilent régulièrement les poils pubiens, de façon partielle ou totale. Mais cette pratique n’est pas sans conséquence, elle augmente les risques d’infections ou de mycoses vaginales.


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L’épilation du maillot expose davantage aux infections vaginales

Ce rituel n’est pas sans conséquence pour 92 % des personnes, qui ont participé à une étude, et qui reconnaissent que plus la zone d’épilation est grande, plus des problèmes de santé sont susceptibles d’apparaître à cet endroit. Un phénomène confirmé par les gynécologues interrogés dans le cadre de ce sondage : près d’un médecin sur deux constate une augmentation des symptômes et des pathologies liés à l’épilation intégrale ou semi-intégrale.

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60 % des femmes n’osent pas parler de leurs problèmes intimes 

Vaginose, poil incarné, mycose, démangeaisons… l’éventail des infections liées au déséquilibre de la flore vaginale est large. Pourtant, 60 % des femmes qui les subissent après s’être épilées n’osent pas en parler. Cette gêne explique sans doute pourquoi une femme sur trois n’a pas trouvé de solution pour pallier ce type de désagrément.

Pour éviter les irritations ou infections au quotidien, il est conseillé de ne pas se laver la zone intérieure du vagin trop fréquemment et de le faire avec un savon doux, sans gant de toilette. Veiller à ne pas porter des jeans trop serrés, privilégier les matières en coton pour les sous-vêtements et ne pas porter de culotte ou de slip la nuit aidera également à préserver l’équilibre de la flore vaginale.