Les gens qui voyagent rarement sont moins heureux

Dans un contexte de pandémie du coronavirus et de fermeture des frontières, nombreux sont ceux qui déplorent le manque de voyages, et non sans raison. Une nouvelle étude, publiée le 4 janvier dans la revue Tourism Analysis, montre que les gens qui se déplacent fréquemment sont plus heureux.

Chun-Chu Chen, professeur adjoint à la School of Hospitality Business Management de l’université de l’État de Washington, a établi un lien entre la fréquence des voyages et le bonheur et le bien-être humain.

Les personnes interrogées ayant déclaré voyager régulièrement à au moins 120 kilomètres de chez eux se sont révélées en moyenne 7% plus heureuses que celles dont les expériences touristiques sont rares ou que celles qui n’en ont pas du tout.

Pouvoir voyager « illustre vraiment l’importance de pouvoir sortir de sa routine et de vivre de nouvelles expériences », explique M. Chen.

Lorsque les restrictions liées à la Covid-19 commenceront à s’assouplir, cette étude pourrait avoir d’importantes implications pour l’industrie du tourisme, estime l’auteur. Ces résultats pourraient être utilisés par des agences de voyage, des stations balnéaires ou bien des compagnies aériennes afin de susciter l’intérêt des gens concernant les voyages.

Avec Sputnik.

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