L’Iran promet d’attaquer 35 cibles américaines pour se venger de l’assassinat du général Soleimani

L’Iran punira les Américains où qu’ils se trouvent pour le meurtre du général Qassem Soleimani, a déclaré le général Gholamali Abuhamzeh, commandant des Gardiens de la révolution islamique pour la province de Kerman, cité par l’agence de presse iranienne Tasnim.

Togo : qu’est-ce qui serait en train de chasser les rastas d’Agbodrafo ?

«L’Iran a identifié depuis longtemps des cibles américaines importantes dans la région… Quelque 35 cibles américaines, ainsi que Tel Aviv sont à notre portée», a indiqué M.Abuhamzeh.

Les Pasdaran pourraient notamment attaquer les navires traversant le détroit d’Ormuz, selon lui.

«Le détroit d’Ormuz est un point vital pour l’Occident et de nombreux destroyers et navires de guerres américains passent par-là», a-t-il rappelé.

Facebook : le réseau social accède à vos localisations, même quand vous les désactivez

Le général a par ailleurs estimé que l’attaque contre le général Soleimani était «la plus grande erreur stratégique» commise par les États-Unis en 40 ans de relations tendues avec l’Iran.

Téhéran se réserve le droit à la riposte

Qassem Soleimani, commandant de la Force Al-Qods, l’unité d’élite des Gardiens de la révolution, a été tué dans une frappe aérienne à Bagdad, dans la nuit du 2 au 3 janvier, sur ordre du Président Donald Trump en personne, selon le Pentagone.

Côte d’Ivoire : l’histoire cruelle de l’étudiant Dja Brice Kouassi, tué par son ‘ami’ à cause de 1 million FCFA

Dans un courrier envoyé le 4 janvier au secrétaire général de l’Onu et au Conseil de sécurité des Nations unies, l’Iran a déclaré qu’il se réservait le droit à l’autodéfense après la mort du général Soleimani.

Le représentant permanent de l’Iran auprès de l’Onu, Majid Takht Ravanchi, avait précédemment comparé le meurtre du commandant Qassem Soleimani à une déclaration de guerre.

Arabie Saoudite / Affaire Khashoggi : 5 personnes condamnées et 2 autres innocentées

Le guide suprême iranien, Ali Khamenei, et le Président iranien, Hassan Rohani, ont promis de venger la mort du général Soleimani.

À l’exception d’Israël, qui a apporté son soutien aux États-Unis, la majorité des dirigeants mondiaux, notamment les Européens, ont fait part de leur inquiétude après cette attaque, appelant à «la retenue» et à la «désescalade».