Les pays du Sahel traversent cette année une sévère période d’inondation. La saison des pluies est particulièrement difficile par rapport aux précédentes. Après le Niger, le Sénégal et le Burkina Faso, c’est à la Mauritanie d’accuser une pluviométrie supérieure à la moyenne.
Les habitants de Nouakchott (capitale de la Mauritanie) ont été en effet, surpris ce dimanche 20 septembre par des précipitations d’une rare abondance. Il est alors devenu impossible ce lundi de se déplacer de certains quartiers à d’autres.
Bien que des pompes aient été activées toute la nuit de dimanche, toutes les rues n’ont pas pu être vidées, le niveau de l’eau ayant atteint un mètre près de celui de la mer.

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« Les routes étaient inondées. Il n’y a plus de taxis. Les gens ne peuvent plus se rendre sur leur lieu de travail. Nous sommes là, assis, à ne rien faire », décrit Messaoud Mohamed, un constructeur.
Le 10 septembre, le président Mohammed Ould El Ghazouani, s’est rendu à Bassiknou et Addel Begrou, deux villes de l’extrême sud-est qui ont été isolées par les eaux du reste du pays.
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Par ailleurs, si Macky Sall, président du Sénégal, « ne peut pas arrêter le ciel », son homologue mauritanien n’en peut pas non plus. Ainsi, ces pays se tourneront vers des mesures préventives pour limiter davantage les risques d’inondation.