RDC : des policiers accusés d’agressions sexuelles, la police se prononce

Un couvre-feu entre 21 h 00 et 5 h 00 est instauré en RDC à l’actif des mesures prises par le gouvernement pour lutter contre la Covid-19, mais malheureusement, ce dernier est devenu un boulevard tracé pour certains personnes mal intentionnées de commettre leur forfait.

En conséquence, à Lubumbashi, 7 femmes auraient subi des agressions sexuelles lors de braquages à leurs domiciles. Pour ces victimes, ces violences auraient été commises par des policiers.

“Ils m’ont demandée de donner l’enfant à mon mari, j’ai donné l’enfant à mon mari, pensant qu’ils allaient maintenant partir, soudain, ils m’ont dit d’enlever mes vêtements. J’ai enlevé mes vêtements, car j’avais peur. Pendant que j’enlevais mes vêtements, l’un des policiers a donné son arme à l’autre, il a commencé à avoir des rapports sexuels”, a raconté l’une d’entre elles, visage couvert et trémolos dans la voix.

Ces accusations graves contre les forces de police locales ont été reconnues par le chef de la police, Louis Segond Karawa. 

“Nous avons effectivement constaté que c’est pendant cette période de couvre-feu qu’il y a des actes de délinquance, d’appropriation et de violence que nous vivons dans la ville”, avoue Louis Segond Karawa. 

“Il y a toujours des brebis galeuses, on ne peut pas le nier, mais chaque fois que nous constatons des cas directement liés à nos forces de sécurité, nous n’hésitons pas à les interpeller, à donner des sanctions plus sévères”, a-t-il rassuré.

Avec Africanews

Plus d'articles
Coronavirus : sa femme meurt et il demande une “journée de deuil national” pour les victimes