Chaque fois que les chansons de ses artistes passent en radio, à la télé, sur internet, dans un film ou un concert, la reine Elisabeth II s’enrichit ; le saviez-vous ?
On savait que Kanye West avait pris un virage spirituel depuis quelques albums, et son internement en soins psychiatriques. Mais pas à ce point. Selon l’Obs, qui publie cette semaine un article intitulé « God save the royalties », l’Église Anglicane, dont Elizabeth II est le gouverneur suprême, perçoit désormais les royalties de plus de 50 000 chansons, parmi lesquelles celles du mari de Kim Kardashian, mais aussi des textes de Rihanna, Beyoncé, Chrissie Hynde (des Pretenders) ainsi que Fleetwood Mac.
Pourquoi ? Parce qu’un investisseur rusé, le Canadien Merch Mercuriadis, (ex manager d’Elton John, de Beyoncé, et d’Iron Maiden et Morrissey, nous dit-on) a fondé en 2018 le fond Hipgnosis. Conseillé par le très Chic Nile Rodgers, il a dépensé plus d’un milliard de dollars pour s’offrir les plus grands tubes des 40 dernières années. On parle de « Single Ladies », de Beyoncé, de « Umbrella », de Rihanna, de « In da club », de 50 cent, ou de « SexyBack » de Justin Timberlake, mais aussi de « All I want for Christmas is you » de Mariah Carey (dont il détiendrait 50% des royalties).
