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Rwanda / Covid-19 : cette « punition » originale infligée à ceux qui enfreignent les gestes barrières

Au Rwanda, les contrevenants aux mesures barrières établies par le gouvernement sont soumis à une punition particulière. Ils sont amenés dans des stades ou autres lieux ouverts où ils restent plusieurs heures avant d’être relâchés.

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En deux semaines, plus de 70 000 personnes ont déjà été interpellées. Ce sont des gens qui n’ont pas bien mis leurs masques ou n’ont pas respecté le couvre-feu de 21 heures à 5 heures du matin.
Pour la police, cette pratique vise à sensibiliser la population aux dangers de la maladie. Mais pour certaines organisations de défense des droits de l’homme, il y a du souci à se faire.

Jado Fils, 21 ans, a été interpellé dans sa quincaillerie : « Je suis ici, car ils m’ont trouvé avec mon masque sous le menton, et ils m’ont amené ici pour m’apprendre à bien le porter. C’est une bonne leçon, maintenant, je sais que je dois porter le masque partout, même quand personne ne me voit », explique-t-il sous les yeux des agents de police.

Donata, femme de ménage, est tout de même inquiète de la réaction de ses employeurs : « J’ai quitté la maison pour aller au marché, mais je ne portais pas bien mon masque donc ils m’ont amené ici. Je suis arrivée, il y a presque cinq heures, je suis fatiguée et je suis très embêtée, car j’ai quitté mon poste de travail. »

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Avec 5 morts depuis le début de la pandémie, rappelons que le Rwanda est toujours le seul pays d’Afrique subsaharienne à être inscrit sur la liste des pays considérés comme « sûrs » par l’Union européenne.



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