Crédit photo : icilome

Togo / Eperviers : le sélectionneur intérimaire dévoile son objectif

Fin du suspense pour l’équipe nationale de foot ! Les Eperviers ont un nouveau sélectionneur : Paulo Duarte. Mais en attendant son arrivée, Jonas Kokou Komla aura la lourde responsabilité des joueurs d’ici-là. Promu sélectionneur national par intérim de la sélection fanion, il devra diriger les deux premiers matches des éliminatoires du mondial 2022 du Togo contre le Sénégal et la Namibie en juin prochain.

Le patron des Eperviers U20 est bien conscient de son rôle : « Je sais que ce ne sera pas facile, on va se mettre à la tâche, on va travailler avec le staff provisoire qui sera constitué dans les jours à venir pour bien préparer ces deux matches ».

« Surtout que nous sortons d’une période difficile et que nous n’avons pas d’équipe. On va jouer contre des pays qui ont une équipe en place. Avec le travail qu’on va faire sur le plan individuel, collectif et psychologique, ça peut donner quelque chose », laisse-t-il entendre. Claude Le Roy qui a dirigé les Eperviers pendant une demi-dizaine d’années, a laissé un bilan catastrophique et « aujourd’hui, le Togo a besoin de renouer avec cette joie, cette communion entre le monde sportif togolais et son équipe nationale. Ça passe par ces deux matches qu’on va jouer contre le Sénégal, le 5 Juin à Dakar et la Namibie ici » le 11 juin au stade de Kégué à Lomé.

Pour relever ce défi, l’entraîneur local met les bouchées doubles en faisant une osmose « entre les meilleurs du championnat national qui se sont distingués et surtout ceux qui sont compétitifs en Europe parce que l’équipe nationale, ce sont les joueurs en forme du moment, les joueurs qui peuvent aujourd’hui se battre pour ce pays, qui peuvent mouiller le maillot national ».

Jusqu’à l’arrivée du Portugais Paulo Duarte en août 2021, après la fin de son contrat avec un club angolais, rapporte icilome, le coach de l’Association sportive des chauffeurs de la Kozah (ASCK) aura fort à faire.

Plus d'articles
Le Coronavirus n’épargne pas la CPI