Transition au Mali : CEDEAO ‘ inflexible ‘, l’UA rebondit

Depuis que le coup d’Etat du 18 août dernier au Mali, fut consommé par la communauté internationale, il sévit une période de pourparlers sur comment organiser la transition pour relever le pays.

La CEDEAO (Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest) est dans ce sens, depuis la chute d’IBK, au chevet du pays pour éviter qu’il ne sombre.

Mali : la junte officialise son choix pour une transition dirigée par un militaire

Cependant, les Chefs d’Etat de la CEDEAO exigent que la junte confie le pouvoir aux civils et a déjà pris des sanctions économiques contre le pays pour faire plier la junte à ses exigences. Mais cette dernière n’a toujours pas encore cédé et compte sur le peuple malien dont elle estime avoir le soutien.

Une dernière rencontre entre la junte malienne et les Chefs d’Etat de ladite communauté a eu lieu le mardi dernier à Accra au Ghana. 

La Russie est là pour rester en République Centrafricaine

Quant à l’Union Africaine (UA), la transition de 18 mois est permise, mais elle chante la même chanson que la CEDEAO en ce qui concerne la direction de la transition. 

Selon son Conseil de sécurité et de Paix, réuni ce jeudi 17 septembre, il n’est pas question de laisser un militaire à la tête de la transition malienne pour éviter d’encourager un autre coup d’Etat.

Procès Lamine Diack : Me Malick Sall se prononce sur le verdict

La junte prend toujours acte de ces décisions et dit être en leur perpétuelle étude pour trouver une meilleure porte de sortie, mais elle reste toutefois convaincue que la transition doit être dirigée par un militaire.