Voici 4 étranges traditions s3xuelles qui sont toujours pratiquées en Afrique

L’Afrique est remplie d’un grand nombre de choses intéressantes, fascinantes et parfois inimaginables que l’on ne peut comprendre.

Si des coutumes comme les mutilations génitales féminines au Ghana ne sont plus aussi courantes qu’auparavant, certains rituels ont refusé de disparaître.

Voici 4 étranges traditions sexuelles qui sont encore pratiquées en Afrique :

Le test de virginité

Connu localement sous le nom d’Umhlanga, le test de virginité est une tradition populaire en Afrique du Sud, notamment au sein du groupe ethnique zoulou qui réside principalement dans la province du KwaZulu Natal.

Le test proprement dit est effectué dans une pièce isolée, à mains nues. La fille qui subit le test s’allonge sur le dos, les jambes grandes ouvertes.

Le testeur ouvre alors son vagin à deux mains et regarde à l’intérieur, apparemment pour vérifier que l’hymen de la fille est intact. Si tout va bien, la jeune fille reçoit un certificat de virginité.

La purification sexuelle

Cette coutume populaire est pratiquée dans les zones rurales du Malawi, de la Zambie, du Kenya et d’autres pays africains. Appelée localement “Kusasa Fumbi”, elle implique qu’une femme ait des rapports sexuels non protégés avec un homme appelé “hyène”.

Cette personne peut être un professionnel du sexe, un futur mari choisi, le beau-frère d’une veuve ou une personne payée par la famille de la femme.

Cette pratique a lieu à 3 occasions distinctes : lorsqu’une fille a ses premières règles, lorsqu’une femme mariée perd son mari ou après un avortement.

Cette coutume traditionnelle a pour but d’aider les filles à devenir de bonnes épouses.

Test de virilité

La tribu des Banyankole, en Ouganda, a recours à une pratique similaire au test de virginité. Contrairement à ce dernier, effectué par les femmes, celui-ci est réalisé avant le mariage sur le marié.

Il faut qu’une tante de la mariée confirme la puissance du futur époux en ayant des rapports sexuels avec lui. La mariée et le marié ne sont autorisés à consommer leur mariage que si le test est réussi.

Le test peut également consister à ce que les tantes regardent ou écoutent les jeunes mariés avoir des rapports sexuels.

Le vol d’épouses

Il s’agit d’un rituel annuel pratiqué par la tribu Wodaabe, un sous-groupe de l’ethnie Fulani.

Les femmes sont autorisées à avoir autant de maris qu’elles le souhaitent. Elles doivent choisir leur partenaire préféré parmi un groupe d’hommes qui exécutent une danse d’accouplement spectaculaire dans l’espoir d’être sélectionnés.

Les femmes peuvent avoir des relations sexuelles avec n’importe quel partenaire avant de trouver le bon.

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