​Après le licenciement de Mauricio Pochettino, le portugais est devenu le nouvel entraîneur de Tottenham. Connu pour son tempérament parfois arrogant et hautain, José Mourinho nous a offert plusieurs déclarations qui ont fait polémique, petit florilège des plus belles perles lancées par le technicien portugais.

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1. “Arsène, je l’admire et j’admire Arsenal. Il est impossible d’atteindre 1000 matches sans un soutien fantastique du club, y compris dans les mauvais moments, surtout que ces moments ont été nombreux.” (mars 2014)

José Mourinho et Arsène Wenger ont longtemps été opposé dans le championnat anglais, ce qui leur a valu le titre de meilleurs ennemis du monde. Lors de ce 1000ème match du technicien alsacien, Mourinho a souhaité lui rendre hommage… à sa manière.

2. “Barcelone est une ville très culturelle, avec de nombreux théâtres, et ce garçon (Lionel Messi, ndlr) y a très bien appris à jouer la comédie.” (Février 2006)

Pas encore entraineur du Real Madrid, José Mourinho entretenait déjà une certaine rivalité avec le FC Barcelone et ​Lionel Messi qu’il juge trop simulateur. Sur ce plan là, les équipes du “Mou” ne sont pas exempt de tout reproche non plus.

3. “Claude Makélélé n’est pas un joueur de foot, c’est un esclave” (mai 2008)

Alors entraineur du milieu français à Chelsea, José Mourinho paraissait très énervé de part le fait que Raymond Domenech rappelle Claude Makélélé en Équipe de France alors que celui-ci avait mis un terme à sa carrière internationale.

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4.”Si je suis autant critiqué c’est de ma faute. J’ai mal habitué les gens. J’ai mis la barre trop haut en gagnant trop partout ou je suis passé.” (mai 2013)

Cette déclaration illustre parfaitement la prétention et l’arrogance de l’entraineur portugais même si son raisonnement est bon, il a remporté presque tous les trophées possibles à chaque passage dans une nouvelle équipe.

5. “Si tu vas avec un bon chien, tu chasses plus. Si tu vas avec un chat, tu chasses moins mais tu chasses quand même.” (décembre 2010)

Une phrase destinée à ​Karim Benzema, considéré à ce moment précis comme un chaton par José Mourinho qui lui préfère Gonzalo Higuain dès son arrivée au Real Madrid. L’entraineur portugais va souvent piquer son attaquant français en conférence de presse afin de le rendre meilleur et ça a plutôt fonctionné.

6. “Jorge Costa a été intelligent. Il doit continuer et ne pas faire attention à des personnes comme Jaime Pacheco qui n’a qu’un neurone et même celui-là travaille mal.” (février 2007)

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Entre les deux entraineurs portugais, José Mourinho a vite pris parti pour Costa et l’encourage à poursuivre son travail malgré les critiques de Pacheco.

7. “Si j’avais voulu travailler tranquillement, je serais resté au Portugal. Là-bas, il y a de jolies chaises bleues, la Ligue des champions, Dieu et juste après lui, moi.” (septembre 2004)

José Mourinho vient de quitter Porto et se considère déjà comme un dieu après avoir remporté la ​Ligue des Champions avec le club portugais. En 2004 il choisit de rejoindre Chelsea pour un nouveau challenge. Travailler au Portugal serait une solution de facilité.

8. “Eto’o ? Il a 32 ans. Peut-être 35 même, qui sait ?” (février 2014)

L’entraîneur portugais n’a pas été tendre avec son ancien joueur, déclarant qu’il était trop vieux pour jouer encore sur un terrain de football et qu’il avait donné une fausse date de naissance sur sa carte d’identité. Une provocation à laquelle le buteur camerounais a répondu par une célébration après un but où il se tient au poteau de corner comme si il s’agissait d’une cane pour une vieille personne.

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9. “Maintenant au Portugal, les supporters de Benfica et du Sporting m’aiment beaucoup ! Vous savez pourquoi ? Parce que comme je suis finalement parti, ils ont enfin des chances de gagner le championnat… “ (avril 2005)

Un mélange de provocation mais aussi d’humour, du José Mourinho dans le texte. Il n’oublie pas de mentionner sa domination avec Porto qui le plaçait au dessus des autres clubs portugais.

10. “Un jour, quand on perdra, ce sera férié national mais on est préparé pour cela…” (octobre 2005)

La suprématie de Chelsea agace en ​Premier League. Les Blues n’ont perdu qu’un match en douze rencontres et les observateurs n’attendent qu’une seule chose, que le Chelsea de Mourinho s’incline et ça, l’entraineur portugais l’a bien compris.

Avec 90min