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Un an après la chute de Carlos Ghosn, un nouveau coup de théâtre fragilise l’alliance entre Nissan et Renault

Jun Seki, le numéro 3 du constructeur automobile japonais Nissan, annonce sa démission à la tête de la firme quelques semaines seulement après avoir été nommé à son poste.


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Ce départ pourrait être susceptible de contrecarrer la détermination du Japonais à tourner la page des scandales et de ventes en berne.

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Nissan avait annoncé quelques jours, son projet de relance du groupe et l’alliance avec Renault.

« Le groupe a accepté la volonté de M. Seki de démissionner », a indiqué Nissan dans un bref communiqué, laissant ainsi entendre que c’était un choix personnel de sa part.

Agé de 58 ans, le vice-directeur opérationnel du groupe japonais compte rejoindre l’an prochain le fabricant nippon de moteurs électriques Nidec, où il prévoit d’exercer de hautes responsabilités, avait-il lui-même déclaré à plusieurs médias quelques heures plus tôt.

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Jun Seki est ingénieur de formation. Il a fait toute sa carrière au sein de Nissan. Et il était l’un des candidats au poste de directeur général du groupe après le départ fracassant de Hiroto Saikawa en septembre, rattrapé par une affaire de primes perçues en excès du temps où Carlos Ghosn était aux commandes.

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