Les Nations unies (ONU) ont reconnu mercredi 29 janvier avoir été victimes d’un piratage informatique l’été dernier, qui a affecté ses bureaux de Genève et de Vienne.
L’information a été dévoilée par le site d’information The New Humanitarian, qui a eu accès à un rapport confidentiel de l’ONU sur cette intrusion, que l’organisme international avait tue jusqu’alors.
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Celle-ci a commencé en juillet, mais n’a été détectée qu’à la fin du mois d’août. Des dizaines de serveurs ont été compromis, dans des bureaux qui abritent, entre autres, le Conseil des droits de l’homme, le Haut-Commissariat aux droits de l’homme, l’Organisation mondiale de la santé, l’Organisation mondiale du commerce (Genève), l’Agence internationale de l’énergie atomique et l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (Vienne).

L’ONU n’a pour l’heure donné aucune information sur les données que les pirates auraient pu dérober. Le porte-parole du haut-Commissariat aux droits de l’homme, Rupert Colville, a simplement déclaré à l’agence de presse Associated Press (AP) :
« Nous sommes tous les jours confrontés à des tentatives d’intrusion dans nos systèmes informatiques. Cette fois, ils ont réussi, mais ils ne sont pas allés très loin. Aucune information confidentielle n’a été compromise. »
On ne sait pas ce qu’il en est pour les autres organismes abrités par l’ONU à Genève et Vienne.