in ,

Polyamour, pans3xualité, sapios3xualité…ces nouveaux mots du vocabulaire du s3xe

Le vocabulaire du sexe s’est enrichi d’une panoplie de nouveaux mots, découlant de la révolution survenue dans la manière de concevoir les relations intimes et amoureuses, dont la compréhension n’est pas forcément à la portée de tous. Au lieu des bis, trans, homo, hétéro que l’on comprend plus ou moins, on ira à la découverte de quelques uns.

Un spray nasal pour lutter contre… l’addiction aux jeux de hasard !

Philip Hammack, professeur de psychologie à l’université de Californie à Santa Cruz, estime que les scientifiques devraient désormais tenir compte de tous ces changements relationnels pour que les résultats de leurs recherches soient plus probants. 

Comme le rapporte Metrotime, c’est terminé la psychologie de papa, a fortiori quand il est question de relation et de sexe. Voici donc certaines nouvelles terminologies relatives au sexe.

Hétéroflexible : créé en 2000 par la sociologue Laurie Essig, ce terme évoque des personnes hétérosexuelles, qui ne se définissent pas en tant que bisexuelles, mais qui ne se ferment pas à la potentialité d’une relation avec une personne du même genre. 

Ces 7 signes qui montrent que votre mari a des rapports avec une autre femme

La flexisexualité peut être synonyme, même si certains y rajoutent une notion de légèreté qui pourrait se comprendre, par exemple, par l’idée de filles qui embrassent des filles, mais qui aiment les hommes.

Polyamour : à ne pas confondre avec l’échangiste, le polyamoureux revendique la possibilité d’aimer plusieurs personnes à la fois, en toute transparence et le plus honnêtement possible. Avec le consentement de toutes les personnes impliquées, la liberté sentimentale et sexuelle ainsi que l’individualité et l’autonomie de chacun sont respectées. 

Certains parlent également de pluriamour’. À ce concept peut être également appliqué celui de polyfidélité qui définit une relation exclusive mais à plus de deux personnes.

Voici une astuce pour trouver la taille idéale d’un jean sans l’essayer

Pansexualité à ne pas confondre avec ‘bisexualité’ : les pansexuels sont souvent regroupés sous la lettre B du sigle LGBTQA+, bien que certains y revendiquent l’adossement de la lettre P. La pansexualité est une attirance affective, sentimentale, sexuelle, etc. sans aucune considération que ce soit de genre, d’orientation, d’expression ou de sexe biologique. 

Certains se définissent également comme pansexuels (ou omnisexuels) par la volonté de ne pas être identifié à un genre particulier. Le nom de Jack Harkness, personnage des séries « Doctor Who » et « Torchwood », revient souvent dans la culture pop, comme étant le premier héros de ce type.

Asexualité : désigne le fait d’avoir du désintérêt pour le sexe et de ne pas ressentir d’attirance sexuelle. Près de 1 % de la population pourrait se définir comme étant asexuel, selon une étude récente. C’est seulement en 2013 que l’asexualité a été retirée des manuels de diagnostics et statistiques des troubles mentaux. 

Pourquoi le s3xe est le meilleur remède contre la grippe

Etre asexuel n’empêche nullement la relation, pour des raisons comme satisfaire un partenaire ou la volonté d’avoir des enfants. Le romantisme dans ce cas est appelé hétéroromantique si ce type d’attirance se fait pour une personne de sexe différent, homoromantique pour le même sexe, ou encore panromantiquebiromantique, etc.

Cependant il faut noter que les graysexuels se situent à l’entre-deux entre la sexualité et l’asexualité. Leur libido est faible et ils éprouvent rarement une attirance. On peut y adjoindre également les lithromantiques qui éprouvent des sentiments amoureux, mais qui réprouvent l’idée que ce soit réciproque, ainsi que les demisexuels qui ne peuvent imaginer une attirance sexuelle que si des liens affectifs très profonds se sont déjà noués.

Andro-gyno.e-sexualité : l’androsexuel aimant la masculinité est attiré affectivement et/ou sexuellement par ce trait de personnalité sans distinction de genre, que ce soit une femme masculine, un homme viril, qu’il/elle soit hétéro, bi, gay, etc. Dans le cas du gynesexuel, c’est le même concept, mais avec la féminité en exergue. De son côté, l’androgynosexuel est, comme son nom l’indique, une personne attirée par des gens qui ont des traits à la fois masculin et féminin.

Skoliosexualité : c’est « une attirance envers les individus non-binaires », indique le site Genderqueerid.com, c’est-à-dire qui ne se reconnaissent pas dans cette opposition masculin/féminin. C’est une sexualité tournée vers les personnes qui rejettent la connotation inclusive.

Ces aliments accélèrent le vieillissement, selon une diététicienne

Autosexualité : au-delà de la simple masturbation, elle caractérise des personnes qui prennent plus de plaisir à s’auto-satisfaire qu’avoir des pratiques sexuelles avec un autre partenaire.

Sapiosexualité : ce terme désigne toute personne, hétéro, homo, bi, indépendamment de tout le spectre du genre ou d’identité, mais qui est attirée affectivement et/sexuellement par l’intelligence d’une personne, par un esprit vif et un intellect charismatique.

Kinky ou vanille : expression récente se référant au parfum le plus commun de crèmes glacées, ‘vanille’, elle définit la sexualité hétéro ou homo la plus commune qui soit. Un partenaire sera ainsi défini comme vanille par un ou une kinky, qui est plutôt adepte de pratiques et de fantasmes sexuels moins normatifs.



0 0 vote
Évaluation de l'article
S’abonner
Notifier de
guest
0 Commentaires
Inline Feedbacks
Voir tous les commentaire

Buffon entre un peu plus dans la légende

Moyen-Orient : des combats dans le désert syrien font plusieurs morts